Partager l'article ! Et si l'univers s'éteignait: J'ai déambulé dans ce lieu Où tu te sentais vivre J'ai aimé cet endroit Encore imprégné de ta présenc ...
« Tout ceci n'a aucun sens, se dit-il... »
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J'aime ce texte, et contrairement à ce que tu peux penser, je ne le trouve pas froid. Il est empreint de tristesse nostalgique et d'acceptation paisible. La seule chose que je trouve superflue, à mon humble avis, est le questionnement de fin, car nous savons tous la réponse ( à moins d'un hypothétique ailleurs). Donc elle est jolie certes, mais n'en reste pas moins inutile à mon sens. ( d'autant que le néant pour ce qu'il est, il veut bien dire ce qu'il veut dire
**On cherche tous à marquer les esprits des gens, c'est réconfortant quand on s'en aperçoit, mais comme tu le dis, les souvenir sont tromqués puisque révélateur de notre propre perception subjectif, sans parler du temps qui passe. Bien souvent, nous avons tendance à idéaliser quelqu'un que nous aimons ou rendre encore plus affreuse qu'en réalité une autre que nous détestons. Suivant notre état d'âme du moment, on retient souvent des points de détail aussi, comme se remémorer une rupture : si je ne suis pas bien j'aurais tendance à voir toute la froideur du moment et si je suis bien, je verais tous les petits gestes de compassion pour atténuer l'instant.
De plus, les souvenirs ne sont qu'un bout de lorgnette sur une personne, des clichés si tu préfères.
Si je dispraissais brutalement, tu auras le souvenir de moi d'une alcoolique notoire, qui a toujours peur de déranger.Pour d'autre je serais une rigolotte qui est toujours prêtes à écouter ou tout bonnement une fiéfé conne qu'on a envie de giffler et au boulot, j'aurais tendance à avoir été percu comme quelqu'un de sérieux qui parle peu à ses collègues. Mais la véritable personne que j'étais n'existe plus, je ne serais qu'un ersatz de moments passés en commun.
Ce qui m'étonne à chaque fois à m'en désespérer, c'est que nous avons tendance à un peu trop vivre dans nos souvenirs alors que nous sommes à des âges où nous devrions être plus dans la projection et le présent. Sommes nous des vieux jeune ? ( je ne parle pas de toi en particulier, bien que tu sois enclin à la nostalgie)
En tous les cas, j'aime ce que tu as écris et espère bientôt atteindre cet état d'acceptation aussi triste soit elle.
bises à toi Micha !
* et aussi parce que je suis polie : je mets des commentaires et répond quand on m'en fait.
** ou comment écrire pour ne rien dire, puisque tu le sais déjà.
Merci pour le commentaire, tu as mieux cerné où je voulais en venir. Ou plutôt où j'essayais de vouloir en venir. L'important c'était pas trop ce qui nous amenait à cet état mais plutôt comment on percevait et traitait le souvenir, ce qu'il advenait de lui ensuite.
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Visiblement les avis sont partagés quant à cette fin.